Du 5 au 18 octobre 2026, la 37ᵉ édition des Semaines d’Information sur la Santé Mentale (SISM) nous invite à un thème qui me touche particulièrement :

« Pour notre santé mentale, ouvrons-nous aux arts ».
 
Dans ma bulle, cette invitation résonne profondément.

Parce que face à la maladie de Horton ces crises d’une intensité parfois insoutenable, surnommées « céphalées suicidaires » l’art n’a jamais été un luxe.

Il est devenu un outil de survie, un langage, une architecture intérieure.
Ce que disent les sciences… et ce que je vis
 
En 2019, l’Organisation mondiale de la Santé a publié un rapport fondé sur plus de 3 000 études.
Musique, danse, théâtre, photographie, peinture, littérature, cinéma… les pratiques artistiques ont des effets mesurables sur la santé mentale, psychique et sociale.

Que l’on soit créateur ou simple spectateur, que l’activité soit libre ou guidée, les bienfaits sont là : régulation des émotions, réduction du stress, renforcement du lien social, prévention de l’isolement.

Dans mon parcours, cela se traduit de façon très concrète.

Quand la douleur frappe, le monde se rétrécit.
Créer dessiner, sculpter, écrire, concevoir en 3D me permet de réouvrir un espace.
C’est ainsi qu’est née LB’Art : une galerie et un atelier où chaque sculpture (H-Life, C-Life, O-Life…) devient un rituel visuel pour naviguer les phases de la maladie.
Le Renard, la Rose, les formes qui tournent en boucle… autant de métaphores inspirées du Petit Prince pour transformer la souffrance en langage.

L’art ne guérit pas Horton.
Mais il redonne de la dignité à ce qui est invisible.
Il permet de dire : « Je suis encore là. Je crée encore. »
 

Créer, regarder, partager

Les SISM 2026 mettent en lumière une vérité simple et puissante :
les arts ne sont pas réservés aux artistes.
Ils appartiennent à chacun d’entre nous.

On peut peindre pour évacuer une émotion.
Écouter de la musique pour retrouver un rythme intérieur.


Danser pour reconnecter le corps.
Écrire pour mettre des mots sur l’indicible.
Ou simplement regarder une œuvre et se sentir un peu moins seul.

Dans mon écosystème La Bulle d’Adrien, l’art est partout : dans les sculptures de LB’Art, dans les pages du livre #DLBA, dans la conception des Mini-Bulles (ces espaces architecturaux pensés pour restaurer), et même dans le design de l’application Horton & Co.

Créer, c’est reprendre un peu de contrôle.
C’est construire une architecture intérieure quand le corps et le mental vacillent.

Une invitation ouverte

Pendant ces deux semaines, des centaines d’événements se déroulent partout en France, et particulièrement en Auvergne-Rhône-Alpes : ateliers, spectacles, expositions, conférences, défis créatifs… Que vous soyez concerné par une maladie chronique, un trouble psychique, ou simplement en quête d’un meilleur équilibre, je vous invite à vous ouvrir aux arts.

Pas nécessairement de façon spectaculaire.
Parfois, un crayon, une playlist, une promenade photographique suffisent.

Dans ma bulle, l’art n’est pas une parenthèse.
C’est un pilier de la résilience.

Alors, pendant ces SISM 2026, osons créer.
Osons regarder.

Osons partager.Parce que prendre soin de sa santé mentale, c’est aussi laisser de la place à la beauté, même (et surtout) quand tout semble sombre.

Sources d’inspiration : Semaines d’Information sur la Santé Mentale 2026 – thème « Pour notre santé mentale, ouvrons-nous aux arts » ; rapport OMS 2019 sur les arts et la santé ; mon expérience personnelle avec la maladie de Horton et le projet LB’Art.

Et toi, quelle est ton histoire ?

As-tu déjà été confronté à des obstacles avec le système de santé ?

Comment gères-tu tes propres combats, qu’ils soient physiques ou mentaux ?

Partage ton expérience en commentaire sur les réseaux avec #LaBulleAdrien.

Ensemble, sensibilisons, inspirons, et poussons pour un système de santé qui prend soin de tous

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